L'identité de la nation
Le Brésil est le plus grand pays d’Amérique du Sud et abrite l’une des plus grandes populations chrétiennes du monde. La foi est arrivée avec la colonisation portugaise au XVIe siècle et, pendant des siècles, le catholicisme a été la religion dominante. Ces dernières décennies, l’essor évangélique a transformé le paysage religieux, et aujourd’hui le pays combine une forte présence chrétienne avec de profonds contrastes sociaux.
C’est à la fois un vaste champ de besoin et l’une des plus grandes forces d’envoi missionnaire d’Amérique latine. Les peuples autochtones isolés, les périphéries urbaines, les communautés riveraines et les frontières amazoniennes restent des défis d’atteinte, tandis que des milliers de missionnaires brésiliens sont envoyés vers d’autres nations.
La diversité religieuse s’accroît : aux côtés des catholiques et des évangéliques, on trouve une forte présence du spiritisme, des religions d’origine africaine et un nombre croissant de personnes sans religion. Ce contexte rend le discipulat et la clarté de l’Évangile aussi urgents que l’évangélisation.
La pression sur les chrétiens est faible, avec une large liberté religieuse. Le plus grand défi n’est pas la persécution, mais le syncrétisme religieux, la superficialité de la foi et l’atteinte des peuples qui n’ont pas encore d’Église sur leur propre territoire et dans leur propre langue.
L’inégalité sociale, la violence urbaine et la vulnérabilité des enfants et des jeunes dans les périphéries ouvrent des portes pour que l’Église serve, accueille et annonce l’espérance. Le Brésil a le potentiel d’impacter le monde, si son Église mûrit en profondeur autant qu’en taille.
Le Brésil est le plus grand pays d'Amérique du Sud et le cinquième plus grand du monde, avec des biomes allant de la forêt amazonienne au Pantanal, du Cerrado à la Mata Atlântica, et un littoral de plus de 7 000 km.
Ragoût de haricots noirs et de viandes, plat emblématique du pays.
Le duo du quotidien, base du déjeuner brésilien.
Petit pain à base de fécule de manioc et de fromage, spécialité du Minas Gerais.
Fruit amazonien servi glacé, énergisant.
Beignet frit farci au poulet, classique des bars brésiliens.
Douceur au chocolat et au lait concentré, incontournable des fêtes.
Viandes grillées au feu de braise, tradition des retrouvailles et du Sud du pays.
Ragoût de poisson au lait de coco et à l'huile de palme, héritage bahianais et capixaba.
Culture et spiritualité
2a · La culture
Le Brésilien valorise le contact personnel, l'affection et la proximité. Les relations passent avant les tâches.
La famille est au centre de la vie sociale, et les liens communautaires sont forts, surtout dans les périphéries et l'intérieur du pays.
La foi imprègne la vie publique, mais coexiste avec un fort syncrétisme entre traditions diverses.
Bien accueillir fait partie de l'identité nationale ; l'étranger est reçu avec générosité.
Profonde inégalité, de l'abondance urbaine au dénuement des périphéries et des régions reculées.
Un pays-continent : chaque région a une culture, un accent et une réalité très distincts.
2b · Le terrain
Domaines de combat spirituel et de captivité culturelle à couvrir dans la prière. Touchez chaque point pour comprendre:
La foi chrétienne se mêle au spiritisme, aux religions d'origine africaine et aux croyances populaires, diluant l'Évangile.
La recherche de pouvoir et de protection dans des pratiques spirituelles éloigne les gens du Christ.
Le « jeitinho » (débrouille par petits arrangements) et la malhonnêteté banalisée rongent la confiance et la justice.
Un abîme social laisse des millions de personnes en marge et endurcit les cœurs.
La criminalité, la peur et la banalisation de la violence marquent le quotidien de beaucoup.
L'érotisation et la banalisation du sexe blessent les familles et la dignité humaine.
La course au statut et à la consommation occupe dans le cœur la place qui revient à Dieu.
L'alcool, la drogue et les jeux d'argent asservissent les personnes et détruisent les foyers.
Rivalités, partisanerie et querelles affaiblissent l'Église et la nation.
Le sentiment d'abandon et l'absence d'avenir emprisonnent des communautés entières.
Les peuples originaires restent oubliés, sans plein accès à l'Évangile ni à leurs droits.
La célébrité, le football et les écrans deviennent des objets de dévotion et une fuite de la réalité.
Au Brésil, la liberté religieuse est large et le christianisme est la foi majoritaire, si bien que la persécution est faible. Il existe néanmoins des tensions ponctuelles : des dirigeants menacés par le crime organisé dans certaines périphéries, des conflits dans des territoires dominés par le trafic, et une pression sur les chrétiens d’origine autochtone ou qui quittent des religions d’origine africaine.
Le défi central n’est pas tant la persécution que le discipulat sain, le syncrétisme religieux et l’atteinte des peuples qui n’ont pas encore d’Église.
Le score de persécution va de 0 à 100: plus il est élevé, plus la pression sur les chrétiens est forte.
Le Brésil abrite 54 peuples non atteints, dont 33 sont classés comme peuples de la frontière, les plus isolés de l'Évangile. La grande majorité sont des ethnies autochtones de l'Amazonie et du sertão, beaucoup vivant sur des terres difficiles d'accès et parlant des langues sans traduction de la Bible. Il existe aussi des communautés d'origine migrante, comme des groupes juifs et turcs, encore peu atteints. Chacun de ces peuples représente une culture entière qui attend encore de connaître pleinement le message du Christ dans sa propre langue.
Fonte dos dados de povos: Joshua Project (joshuaproject.net). Estimativas, podem variar.
Intercédez pour cette nation
Chaque nation porte un dessein rédempteur. Des traits qui semblent faire partie de l'identité que Dieu désire restaurer:
Logistique pour ceux qui souhaitent partir
varie beaucoup selon la région
Valeurs de référence (source: Numbeo). Vérifiez avant de voyager.
Tous ne partent pas, tous participent
Derrière chaque ouvrier parmi ces peuples se trouve un réseau de personnes qui prient sans cesse, prennent soin de la famille restée au pays et soutiennent l'œuvre avec fidélité. Envoyer, c'est aussi une mission.
Commencez par votre église: présentez-lui cette nation, adoptez-la dans une prière continue et marchez aux côtés de ceux que Dieu suscite pour partir.
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