L'identité de la nation
La Géorgie est une nation ancienne du Caucase du Sud, située entre l’Europe et l’Asie, entre les imposantes montagnes du Grand Caucase et la côte de la mer Noire. Avec environ 3,7 millions d’habitants et sa capitale à Tbilissi, c’est un pays à l’identité forte, doté d’une langue propre avec un alphabet unique et d’une histoire chrétienne qui remonte au début du IVe siècle.
En 337, sous le règne du roi Mirian III, la Géorgie devint l’une des premières nations du monde à adopter le christianisme comme religion officielle. L’Église orthodoxe géorgienne s’est tellement entremêlée à l’identité nationale qu’être géorgien et être orthodoxe en sont venus à se confondre. Aujourd’hui, environ quatre Géorgiens sur cinq se déclarent chrétiens orthodoxes, et la foi façonne les fêtes, le calendrier, l’architecture et le sentiment d’appartenance.
Ce christianisme historique est toutefois en grande partie culturel et identitaire. Beaucoup de Géorgiens honorent l’Église et les saints sans connaissance vivante des Écritures ni relation personnelle avec Christ. La dévotion aux traditions, aux icônes et aux rituels coexiste avec peu de lecture de la Bible. Des communautés évangéliques existent, mais elles sont petites et parfois vues avec méfiance, comme quelque chose d’étranger à l’âme géorgienne.
Aux côtés de la majorité orthodoxe vivent des minorités importantes : des Azéris musulmans dans le sud-est, des Arméniens dans le sud, et les Adjariens musulmans du sud-ouest. Il y a aussi des peuples des montagnes, comme les Svanes, dont la langue et la culture, peu touchées par l’évangile, restent éloignées d’une foi comprise. Ce sont des champs de prière et de service au sein d’une terre de tradition chrétienne.
La Géorgie est une nation résiliente, marquée par des siècles d’invasions, par la domination soviétique et par des conflits récents sur ses territoires. Il y a une soif de liberté, de dignité et d’avenir. Là où la foi historique trouvera de la profondeur et où la Parole sera comprise, il y a un terrain fertile pour un renouveau spirituel qui touchera aussi les minorités encore sans accès à l’évangile.
La Géorgie occupe le Caucase du Sud, à la frontière entre l'Europe orientale et l'Asie occidentale. Les montagnes du Grand Caucase forment la frontière nord avec la Russie, tandis qu'à l'ouest le pays s'ouvre sur la mer Noire. Entre les chaînes montagneuses et le littoral, les plaines de Colchide abritent des vallées fertiles, et à l'est prédominent des paysages plus secs et des vignobles anciens.
Pain fourré au fromage ; la version adjarienne se présente en forme de barque avec un œuf et du beurre.
Boulettes de pâte farcies de viande et de bouillon, mangées avec les mains.
Vin fermenté dans des jarres d'argile enfouies, méthode reconnue par l'UNESCO.
Brochettes de viande grillées sur des braises de vigne.
Confiserie de noix trempées dans du jus de raisin concentré, en forme de bougie.
Ragoût de haricots épicé, servi avec du pain de maïs.
Culture et spiritualité
2a · La culture
L'hôte est considéré comme un don de Dieu ; bien le recevoir est un devoir d'honneur.
Des banquets rythmés par des toasts menés par un maître de cérémonie, le tamada.
Berceau millénaire du vin, avec une tradition de fermentation en jarres d'argile.
Être géorgien et être orthodoxe se confondent dans l'identité du peuple.
Une langue et un alphabet propres sont source d'une profonde fierté nationale.
La polyphonie chorale géorgienne est un patrimoine culturel reconnu mondialement.
2b · Le terrain
Domaines de combat spirituel et de captivité culturelle à couvrir dans la prière. Touchez chaque point pour comprendre:
Beaucoup honorent l'orthodoxie comme une tradition, sans connaître les Écritures ni Christ de façon personnelle.
L'identité nationale liée à l'Église peut exclure les minorités et transformer la foi en ethnicité.
Les communautés évangéliques sont vues comme étrangères, ce qui complique le témoignage.
La piété se concentre sur des formes extérieures, avec peu de lecture vivante de la Parole.
Azéris et Adjariens vivent en marge, rarement atteints par l'évangile.
Svanes et autres groupes restent éloignés d'une foi comprise dans leur langue.
Guerres et territoires perdus ont laissé des traumatismes, des déplacés et du ressentiment.
L'émigration à la recherche de travail affaiblit les familles et les communautés.
La consommation élevée blesse les foyers et engendre la dépendance.
La défiance envers les institutions mine l'espoir collectif.
La Géorgie est un pays à majorité chrétienne orthodoxe, et les chrétiens n’y subissent pas de persécution ouverte de l’État. Le niveau de pression est considéré comme faible, et la liberté religieuse est généralement respectée par la loi.
La tension retombe surtout sur les chrétiens qui n’appartiennent pas à l’Église orthodoxe géorgienne. Évangéliques, protestants et autres minorités chrétiennes peuvent rencontrer une suspicion sociale, des difficultés pour enregistrer des lieux de culte et la perception que leur foi est étrangère à l’identité nationale. Le nationalisme religieux, qui associe le fait d’être géorgien à celui d’être orthodoxe, nourrit cette pression culturelle.
Parmi les minorités musulmanes, comme les Azéris et les Adjariens, ceux qui décident de suivre Christ subissent généralement le rejet de leur propre famille et de leur communauté. Pour ces convertis, le coût de la foi est élevé, même s’il ne vient pas du gouvernement mais du cercle le plus proche.
Le score de persécution va de 0 à 100: plus il est élevé, plus la pression sur les chrétiens est forte.
Bien que pays à majorité chrétienne orthodoxe, la Géorgie abrite des peuples encore sans accès compréhensible à l'évangile. Les minorités musulmanes, surtout les Azéris du sud-est et les Adjariens du sud-ouest, restent peu atteintes, tout comme les peuples des montagnes, comme les Svanes, dont la langue n'a pas de traduction complète des Écritures. Au sein de la majorité orthodoxe, le défi est une foi culturelle sans profondeur dans la Parole. L'atteinte de ces minorités dépend en grande partie du réveil et de l'envoi de l'Église géorgienne elle-même.
Source des données sur les peuples: Joshua Project (joshuaproject.net). Estimations, susceptibles de varier.
Source: Joshua Project. Estimations, susceptibles de varier.
Intercédez pour cette nation
Chaque nation porte un dessein rédempteur. Des traits qui semblent faire partie de l'identité que Dieu désire restaurer:
Logistique pour ceux qui souhaitent partir
plus bas qu'en Europe occidentale
Valeurs de référence (source: Numbeo). Vérifiez avant de voyager.
Tous ne partent pas, tous participent
Derrière chaque ouvrier parmi ces peuples se trouve un réseau de personnes qui prient sans cesse, prennent soin de la famille restée au pays et soutiennent l'œuvre avec fidélité. Envoyer, c'est aussi une mission.
Commencez par votre église: présentez-lui cette nation, adoptez-la dans une prière continue et marchez aux côtés de ceux que Dieu suscite pour partir.
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