Peuple
Les Voro sont un petit peuple du nord-est du Nigeria, dans l’État d’Adamawa. Ils vivent dans les zones de gouvernement local de Guyuk et de Song, à Waltande et dans les villages environnants, au sud de la route de Dumne, au milieu de nombreux autres groupes de langues différentes.
Ils parlent le voro, une langue du groupe yungur, très proche des dialectes bena de la région de Waltande. Les Voro eux-mêmes affirment cependant que leur langue est distincte du yungur. Dans certains relevés, la langue apparaît aussi sous le nom de woro. C’est elle qui garde l’identité du peuple et le distingue de ses voisins.
Peu d’informations détaillées ont été recueillies à leur sujet, et il est possible qu’avec le temps une partie de la communauté se soit fondue dans des peuples plus grands de la région. C’est justement parce qu’ils sont si peu connus qu’ils méritent qu’on se souvienne d’eux : chaque peuple, même le plus petit et le moins documenté, est vu et aimé de Dieu.
La langue voro appartient au groupe yungur du nord-est du Nigeria, et cette parenté suggère des racines communes avec les peuples voisins de Waltande et des environs. Les chercheurs la considèrent comme très proche du bena, même si les Voro tiennent à distinguer leur langue.
Au fil du temps, le peuple a vécu tout près de communautés plus grandes, et il est possible qu’une partie de ses membres y ait été absorbée. Peu de documents racontent son parcours, de sorte qu’une bonne part de cette mémoire reste peu connue en dehors des familles elles-mêmes.
| Pays | Part du peuple | Population |
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Nigeria Peu atteint
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On a peu publié sur la vie quotidienne des Voro, et il faut donc en parler avec humilité. On sait qu’ils vivent à Waltande et dans les villages voisins, dans les zones de Guyuk et de Song, à l’intérieur de l’Adamawa, et qu’ils partagent le territoire avec de nombreuses communautés d’autres langues.
Vivre parmi des groupes plus grands signifie en général passer d’une langue et d’une culture à l’autre. Cette cohabitation est une richesse, mais elle complique aussi la transmission du voro des parents aux enfants, et le soin de la langue et de la mémoire du peuple dépend de chaque génération. Que les réalités de la vie des familles voro puissent être connues et respectées, sans stéréotypes.
La grande majorité des Voro suit l’islam. Pour beaucoup de familles, la foi fait partie de la vie communautaire et de l’appartenance au groupe.
Il existe parmi eux une petite présence chrétienne, encore fragile et peu documentée. Respecter cette réalité, c’est reconnaître la valeur que la foi a pour les Voro tout en désirant que chacun puisse connaître Jésus librement et clairement, dans sa propre langue. Comme dans tout peuple, la foi de chacun est plus profonde et plus variée qu’une étiquette ne peut l’exprimer, c’est pourquoi il vaut mieux écouter avant de parler.
La traduction de la Bible en voro a commencé, mais le chemin est encore long et il n’existe pas d’Écritures complètes dans cette langue. Des enregistrements audio existent dans la langue du peuple, une ressource précieuse pour ceux qui préfèrent écouter plutôt que lire. Que la Parole entendue atteigne les villages et que la traduction progresse jusqu’à ce que chaque Voro puisse entendre et lire la bonne nouvelle dans sa propre langue, la langue du cœur.
Un peuple ne comprend vraiment l'évangile que lorsqu'il l'entend dans la langue de son cœur. Voyez où en est la traduction.
- Traduction commencée Étape actuelle
- 2 Portions Reste à faire
- 3 Nouveau Testament Reste à faire
- 4 Bible complète Reste à faire
Données de traduction : Joshua Project.
Dans un contexte où l’islam est la foi de la grande majorité, suivre Jésus peut signifier s’éloigner de sa famille et de ses voisins. S’ajoute à cela le fait que le peuple est petit et peu documenté : peu de personnes extérieures connaissent sa langue, et les ressources chrétiennes en voro sont encore rares. Il y a aussi le risque que la communauté se dilue parmi des groupes plus grands, ce qui rend plus difficile de l’atteindre en tant que peuple distinct.
Les Voro ont avant tout besoin d’être connus et que l’on se souvienne d’eux. Il manque des ressources dans leur propre langue, qu’il s’agisse d’Écritures, d’enregistrements audio ou de récits bibliques, et il faut une communauté chrétienne solide pour les accueillir et les former comme disciples.
Il faut aussi préserver la langue et l’identité, afin que les nouvelles générations grandissent en sachant qui elles sont. Que l’espérance de l’Évangile les atteigne au cœur de leur culture, avec respect et avec amour.
Priez pour Voro
Intercédez pour ce peuple avec des chrétiens du monde entier.
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