+25
Peuple non atteint
1,3 M personnes de ce peuple vivent dans des pays où il reste non ou peu atteint :
Tanzanie Non atteint
309.000 personnes
Indonésie Non atteint
293.000 personnes
Égypte Peu atteint
208.000 personnes
Kenya Non atteint
67.000 personnes
Autriche Peu atteint
56.000 personnes
Australie Non atteint
52.000 personnes
Sierra Leone Non atteint
48.000 personnes
Algérie Peu atteint
45.000 personnes
Philippines Non atteint
35.000 personnes
Congo-Kinshasa Non atteint
34.000 personnes
Irlande Peu atteint
24.000 personnes
Malaisie Non atteint
16.000 personnes
Ukraine Non atteint
12.000 personnes
Bulgarie Non atteint
11.000 personnes
Luxembourg Peu atteint
8.100 personnes
Somalie Non atteint
7.800 personnes
Gabon Non atteint
6.100 personnes
Sri Lanka Non atteint
5.700 personnes
Haïti Peu atteint
5.700 personnes
Macédoine du Nord Non atteint
5.500 personnes
Pakistan Non atteint
5.400 personnes
Hongrie Non atteint
5.200 personnes
Malte Peu atteint
2.700 personnes
Monaco Peu atteint
200 personnes Voici le peuple arabe vu à travers son visage dispersé dans le monde : des personnes d’identité et de langue arabes qui vivent en dehors des grands centres du monde arabe, dans de nombreux pays. On les trouve dans les villes d’Europe, des Amériques, d’Asie et d’Afrique, où ils forment des communautés d’immigrés et de descendants, souvent déjà à la deuxième ou troisième génération.
Ce qui les unit, c’est la langue et la mémoire partagée. L’arabe est la langue de la famille, de la poésie, de la prière et de la table, et il porte un héritage d’hospitalité, d’honneur et de générosité qui traverse les siècles. Dans chaque lieu, pourtant, cet héritage se mêle à la vie locale : certains parlent le dialecte de leurs grands-parents à la maison et la langue du pays dans la rue, d’autres ne parlent plus que la langue locale.
C’est pourquoi le peuple arabe dispersé est divers de l’intérieur. Il y a des commerçants, des étudiants, des professionnels, des réfugiés fraîchement arrivés et des familles installées depuis des générations. Chaque personne et chaque communauté a sa propre histoire de départ, de nostalgie et de nouveau commencement.
L'identité arabe est née dans la péninsule Arabique, au sein de sociétés tribales où la parenté définissait la vie et où la parole, en particulier la poésie, était un sujet de fierté. Avec l'apparition de l'islam, au VIIe siècle, la langue arabe s'est répandue bien au-delà de la péninsule et est devenue la langue de la foi, de la science et de l'administration dans de vastes régions.
Les communautés arabes établies en dehors des grands centres du monde arabe se sont formées surtout par vagues de migration : des commerçants qui parcouraient d'anciennes routes, des familles parties en quête d'opportunités et, plus récemment, des personnes qui ont quitté leur foyer à cause de conflits et de crises. Chaque vague a emporté avec elle la langue, la cuisine et les liens familiaux, et a créé des ponts entre des terres lointaines.
| Pays | Part du peuple | Population |
|---|---|---|
Brésil Partiellement atteint
|
23,6%
|
466.000 |
Tanzanie Non atteint
|
15,6%
|
309.000 |
Indonésie Non atteint
|
14,8%
|
293.000 |
Égypte Peu atteint
|
10,5%
|
208.000 |
Bahreïn Partiellement atteint
|
8%
|
158.000 |
Canada Partiellement atteint
|
3,5%
|
70.000 |
Kenya Non atteint
|
3,4%
|
67.000 |
Autriche Peu atteint
|
2,8%
|
56.000 |
Australie Non atteint
|
2,6%
|
52.000 |
Sierra Leone Non atteint
|
2,4%
|
48.000 |
Algérie Peu atteint
|
2,3%
|
45.000 |
Philippines Non atteint
|
1,8%
|
35.000 |
Congo-Kinshasa Non atteint
|
1,7%
|
34.000 |
Irlande Peu atteint
|
1,2%
|
24.000 |
Cuba Superficiellement atteint
|
1%
|
20.000 |
Malaisie Non atteint
|
0,8%
|
16.000 |
Ukraine Non atteint
|
0,6%
|
12.000 |
Bulgarie Non atteint
|
0,6%
|
11.000 |
Luxembourg Peu atteint
|
0,4%
|
8.100 |
Somalie Non atteint
|
0,4%
|
7.800 |
Gabon Non atteint
|
0,3%
|
6.100 |
Sri Lanka Non atteint
|
0,3%
|
5.700 |
Haïti Peu atteint
|
0,3%
|
5.700 |
Macédoine du Nord Non atteint
|
0,3%
|
5.500 |
Pakistan Non atteint
|
0,3%
|
5.400 |
Hongrie Non atteint
|
0,3%
|
5.200 |
Malte Peu atteint
|
0,1%
|
2.700 |
Monaco Peu atteint
|
0%
|
200 |
La famille est le centre de la vie. Les liens entre parents, enfants, oncles et cousins sont forts, et les décisions importantes se prennent généralement ensemble, avec un grand respect pour les aînés. L’hospitalité est une valeur sacrée : accueillir le visiteur avec du café, du thé, des douceurs et une table généreuse est une question d’honneur, et refuser l’offre peut être perçu comme un manque de courtoisie.
Loin de leurs terres d’origine, beaucoup travaillent dans le commerce, les services, la santé, l’éducation et de petites entreprises familiales. Les communautés se rassemblent autour de fêtes, de repas partagés et de lieux de rencontre où la langue et les coutumes restent vivantes. En même temps, les plus jeunes vivent souvent entre deux mondes, cherchant l’équilibre entre la tradition de leurs parents et la culture du pays où ils ont grandi.
La grande majorité est musulmane, et l’islam façonne le calendrier, les célébrations, les repas et la manière de comprendre la famille et l’honneur. Pour beaucoup, la foi est inséparable de l’identité : être arabe et être musulman semblent ne faire qu’un, et la pratique va de l’engagement quotidien dans la prière à une religiosité plus culturelle, vécue dans les fêtes et les coutumes.
Il existe aussi des communautés arabes chrétiennes, anciennes et d’une tradition profonde, qui rappellent que la foi en Jésus fait partie de l’histoire de la région depuis les premiers siècles. Dans de nombreuses familles, la foi se transmet avec le nom et la langue, et la question personnelle de savoir qui est Jésus n’est pas toujours posée en toute liberté.
La Bible existe en arabe depuis longtemps, dans des traductions connues des communautés chrétiennes de la région. Le défi de ceux qui vivent dispersés dans le monde est autre : l’arabe parlé à la maison varie beaucoup d’un endroit à l’autre et ne coïncide pas toujours avec l’arabe littéraire des traductions. Beaucoup vivent aussi désormais dans d’autres langues, si bien que la Parole doit parvenir sous des formes variées, comme l’audio, la vidéo et les moyens numériques, dans la langue que chaque personne utilise vraiment dans son cœur.
Un peuple ne comprend vraiment l'évangile que lorsqu'il l'entend dans la langue de son cœur. Voyez où en est la traduction.
Données de traduction : Joshua Project.
Pour beaucoup d’Arabes, la foi est si liée à la famille et à l’identité que changer de religion est vu comme une rupture avec la communauté et une trahison de l’honneur des siens. La peur du rejet par la famille, de l’isolement et de la perte des liens pèse plus lourd que n’importe quel argument. De plus, des idées déformées sur le christianisme, souvent associé à l’Occident, créent de la méfiance. Parce qu’ils sont dispersés dans de nombreux pays, ils parlent des dialectes différents et ont rarement près d’eux une communauté chrétienne qui parle leur langue et comprend leur culture.
Avant tout, les Arabes dispersés ont besoin d’amitiés vraies, de personnes qui les reçoivent chez elles, apprennent leurs noms et écoutent leurs histoires sans se presser. Beaucoup affrontent la nostalgie de la terre d’origine, la solitude dans des villes où personne ne parle leur langue et l’incertitude de ceux qui recommencent leur vie. Ils ont aussi besoin d’accéder à la Parole de Dieu dans le dialecte et sous la forme qu’ils utilisent au quotidien, et de communautés de foi qui les accueillent sans exiger qu’ils cessent d’être arabes. Enfin, ils ont besoin de disciples de Jésus qui restent à leurs côtés avec patience, respect et soutien pratique.
Intercédez pour ce peuple avec des chrétiens du monde entier.
Accéder au Calendrier de PrièreCréez votre compte pour adopter et recevoir des sujets de prière.