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सनातन धर्म (Sanātana Dharma) · Loi éternelle
L’hindouisme est l’une des plus anciennes religions du monde. Il n’a pas de fondateur unique et s’est formé au fil des millénaires en Inde, à partir des traditions védiques et de textes sacrés comme les Védas, les Upanishads et la Bhagavad-Gita. Il se caractérise par la croyance en de multiples divinités, en la réincarnation et au karma, l’idée que les actes passés façonnent la vie présente et future, jusqu’à ce que l’âme soit libérée du cycle des renaissances.
Aujourd’hui, l’hindouisme compte environ 1,2 milliard de fidèles, soit 14,9 % de la population mondiale, ce qui en fait la troisième religion du monde, selon le Pew Research Center (données de 2020). L’Inde en regroupe l’immense majorité, environ 95 % des hindous du monde, et cette foi est profondément liée à l’identité d’une grande partie du pays. Le Népal, où la majorité de la population est hindoue, le Bangladesh, le Pakistan, l’Indonésie (surtout l’île de Bali), le Sri Lanka, la Malaisie et l’île Maurice comptent aussi d’importantes communautés hindoues, et la diaspora indienne a porté cette foi jusqu’au Royaume-Uni, aux États-Unis ou aux Émirats arabes unis.
La rencontre entre le christianisme et l’hindouisme soulève des questions essentielles sur la nature de Dieu (un Dieu unique et personnel ou de multiples manifestations du divin), sur le karma et la grâce, sur la réincarnation et la résurrection. Ces échanges demandent une profonde connaissance de la culture et beaucoup de patience, car la foi hindoue est intimement liée à l’identité nationale, à la caste et à la famille.
Beaucoup d’hindous vivent une foi profondément pieuse et ouverte au sacré, signe que la quête de Dieu habite déjà le cœur de beaucoup.
Rituel de dévotion accompli à la maison, devant un petit autel, ou au temple, avec des offrandes de fleurs, d'encens, de nourriture et d'eau devant des images ou des symboles des divinités.
Voyages vers des lieux comme le Gange, considéré comme purificateur, où les fidèles se baignent et accomplissent des rites pour purifier leur karma et honorer leurs ancêtres.
Pratiques physiques et mentales comprises avant tout comme des chemins spirituels de discipline intérieure et d'union avec le divin, et non comme un simple exercice ou une détente.
Structure sociale traditionnelle qui divise la société en groupes héréditaires aux rôles et aux métiers définis. La Constitution indienne a aboli l'intouchabilité et interdit la discrimination fondée sur la caste, mais les castes restent influentes dans la culture, les mariages et les zones rurales.
Des célébrations comme Diwali et Holi rassemblent des familles et des communautés entières, rythment le calendrier religieux et renforcent les liens sociaux et familiaux.
Croyance selon laquelle l'âme (atman) traverse des naissances, des morts et des renaissances successives, dans des corps humains ou non humains, au fil de nombreuses vies.
Principe selon lequel toute action, bonne ou mauvaise, entraîne des conséquences qui retombent sur la personne dans cette vie ou dans des vies futures et façonnent les conditions de la prochaine renaissance.
Pour de nombreux courants, il existe une réalité ultime, impersonnelle et infinie, appelée Brahman, dont les innombrables dieux (devas), comme Vishnou, Shiva et Devi, sont des manifestations ou des aspects. D'autres courants, comme celui des dévots de Vishnou, voient en Vishnou lui-même le Dieu personnel suprême.
But spirituel suprême : rompre le cycle du samsara et s'unir au Brahman, ou réaliser son identité avec lui, pour mettre fin à la souffrance des renaissances successives.
La fête des lumières, l'une des célébrations les plus importantes du calendrier hindou, marque la victoire de la lumière sur les ténèbres et du bien sur le mal, avec des maisons ornées de lampes à huile.
La fête des couleurs, célébrée à l'arrivée du printemps : on se lance des poudres colorées et de l'eau lors d'une fête publique et joyeuse.
Fête de neuf nuits consacrée à la déesse Devi sous ses différentes formes, marquée par la danse, le jeûne et des rites qui varient selon les régions de l'Inde.
La plupart des foyers hindous ont un petit espace de prière avec des images de divinités, où de simples rites sont accomplis chaque jour, en général le matin.
Beaucoup d'hindous évitent la viande, surtout le bœuf en raison de la vénération de la vache, même si la pratique varie beaucoup selon la région, la caste et la tradition familiale.
Diwali, la fête des lumières, et Holi, la fête des couleurs, rythment l'année avec des célébrations familiales, des plats particuliers, des décorations et des rassemblements communautaires.
Beaucoup d'hindous suivent un gourou, maître spirituel vivant qui les guide personnellement dans l'enseignement et la pratique ; ce rôle peut compter davantage au quotidien que la fréquentation du temple.
Les rites de passage, comme les cérémonies de naissance, de mariage et de funérailles, suivent des traditions religieuses précises et s'organisent autour de la famille élargie.
Beaucoup d'hindous recherchent sincèrement la transcendance, la purification et la libération spirituelle, un vrai point de contact avec l'aspiration humaine à la réconciliation avec Dieu, à laquelle l'Évangile répond.
Le respect des hindous pour la discipline spirituelle, le jeûne et la prière quotidienne peut ouvrir des conversations sur ce que signifie chercher Dieu de tout son cœur, et pas seulement par devoir religieux.
Évitez de présenter l'hindouisme comme un polythéisme simple et naïf, sans comprendre que pour beaucoup d'hindous les divers devas sont des manifestations d'une seule réalité ultime, le Brahman.
Évitez de parler du système des castes comme s'il était le même partout en Inde aujourd'hui, car la discrimination fondée sur la caste est interdite par la loi et le poids des castes varie beaucoup selon la région et la génération.
Demandez comment la personne comprend le fonctionnement du karma dans la pratique, et ce qui lui manque encore, selon elle, pour atteindre le moksha, la libération qu'elle recherche.
Demandez ce qui arriverait, selon elle, si quelqu'un ne parvenait pas à solder le karma accumulé. Voilà qui ouvre la porte à une conversation sur la grâce et le pardon en Christ.
Estimation : pourcentage de la religion dans chaque pays multiplié par la population du pays.
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62,7 M62,7 M personnes55 lieux non atteints
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62,1 M62,1 M personnes55 lieux non atteints
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48,7 M48,7 M personnes44 lieux non atteints
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48,7 M48,7 M personnes44 lieux non atteints
32,7 M32,7 M personnes33 lieux non atteints
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31,2 M31,2 M personnes66 lieux non atteints
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20,6 M20,6 M personnes55 lieux non atteints
20,5 M20,5 M personnes33 lieux non atteints